Partager l'article ! Nouvelle Formation au CSLG Bourgogne: Plongée au Nitrox 1. Définition En plongée, on appelle Nitrox un mélange ...
|
|
|
Bonjour à toutes et tous
Bon nombre d’entre vous participent activement au fonctionnement de la section et nous les en remercions.
Mais, ce sont toujours les mêmes passionnés de plongée , qui s' inscrivent dans les différentes activités que notre club propose!
VENEZ LES REJOINDRE !!!
Il est vrai qu' en temps que bénévoles (moniteurs, secrétaire et adjoint, trésorière et adjoint etc…..) nous donnons beaucoup de notre temps pour le CSLGB et nous aimerions, en retour, des inscriptions plus nombreuses et plus variées de votre part.
Notre section est très active et diversifiée :
-cours théoriques divers -repas -sorties en milieu naturel -fosse de plongée du grand DIJON -plongée souterraine
Toutes ces activités sont à votre disposition. Et ,même si les aléas de la vie ne sont pas chose facile, et que nous devons garder le respect de la vie familiale et professionnelle de chacun, nous serions très heureux de pouvoir partager plus souvent avec vous, des moments de plaisir, au sein de notre club, à travers ces différents aspects de la plongée.
Nous œuvrons pour que le CSLGB section plongée fonctionne alors n’hésitez pas à participer à la vie du club, sans modération...
Merci de votre attention
Cordialement
Le Président
|
Plongée au Nitrox
En plongée, on appelle Nitrox un mélange d’air sur-oxygéné. En pratique, l’air lui-même est un Nitrox : un Nitrox 21 (20,9% d’oxygène et 79,1% d’azote).
L’intérêt d’un tel mélange consiste en la diminution de la pression partielle d’azote pendant la plongée, ce qui diminue la saturation en azote. Ceci en retour permet de diminuer les paliers de décompression et la sensation de narcose par rapport à une plongée équivalente à l’air.
Il existe trois méthodes de préparation du Nitrox :
Méthode par pressions partielles
C’est la méthode la plus communément utilisée. Elle consiste à gonfler le bloc avec de l’oxygène pur, puis à compléter avec de l’air afin d’obtenir le mélange désiré. Cette méthode nécessite
l’utilisation de bouteilles et de robinetteries absolument dépourvues de graisse, sous peine de danger d’explosion.
Elle permet de réaliser des mélanges à toute proportion d’oxygène, dans la mesure où la pression dans la bouteille d’oxygène est suffisante.
Méthode par mélangeur ou stick
Cette méthode consiste à réaliser le mélange sous pression ambiante, à l’entrée du
compresseur, puis à compresser le mélange obtenu. Le mélange est réalisé à l’aide d’un mélangeur spécifique également appelé stick. L’avantage d’un tel procédé est qu’il ne nécessite pas le
dégraissage des blocs et des robinetteries. Il permet également de pouvoir utiliser la bouteille d’oxygène jusqu’au dernier bar. Par contre, il ne permet de réaliser des mélanges que jusqu’à 40%
d’oxygène. Au-delà, les matières grasses contenues dans le compresseur réagissent en présence de l’oxygène.
Méthode par séparateur à membrane
Cette méthode nécessite un compresseur spécifique, équipé d’une membrane qui retient les molécules d’azote, plus volumineuses que les molécules d’oxygène. L’intérêt de cette méthode est de ne pas avoir à manipuler du tout d’oxygène, aucun coût de fonctionnement associé à la location de la bouteille d’oxygène ni aux recharges. Son inconvénient majeur reste l’investissement de départ lors de l’acquisition du compresseur. Comme pour la méthode par mélangeur, la proportion d’oxygène est limitée à 40%.
Afin de pouvoir plonger au Nitrox, il faut suivre une formation. La FFESSM attribue deux qualifications séparées :
Le Plongeur Nitrox peut utiliser tout mélange à taux d’oxygène inférieur à 40%.
Le Plongeur Nitrox confirmé peut utiliser tout mélange, y compris l’oxygène pur.
L’utilisation courante du Nitrox peut se faire en lieu et place d’air, en utilisant les tables de plongée à l’air. Dans ce cas, le plongeur dispose d’une marge de sécurité accrue par rapport à la narcose ou aux paliers de décompression.
En cas d’utilisation des tables de plongées au Nitrox, l’utilisation d’un ordinateur de plongée "Nitrox" est conseillée.
Dans tous les cas de figure, il faut veiller à la pression partielle d’oxygène atteinte au plus profond de la plongée, et se limiter à 1.6 bar (1.4 est conseillé). C’est pour cela qu’il faut planifier correctement sa plongée afin de :
Les calculs de tables sont d’une simplicité enfantine, il suffit pour cela de quelques connaissances de règle de trois (ou proportions). A partir d’une table à l’air, on obtient les paliers de décompression au Nitrox. Avant la plongée, une fois que le bloc a été gonflé, chaque plongeur doit :
La plongée au Nitrox, qui se démocratise avec l’apparition de matériel adapté et des stations de gonflage de plus en plus nombreuses présente énormément d’avantages. Comme pour toute plongée, il faut néanmoins respecter les règles de sécurité relatives à l’utilisation de l’oxygène. En plongée de loisirs, limiter la pression partielle d’oxygène à 1,4 bar. Dans nos régions, où la température de l’eau limite la durée de la plongée, le Nitrox, permet de compenser l’altitude de la plongée, et permet d’accroître la sécurité par rapport à la saturation en azote.
Le club vas proposer des formations de plongeurs Nitrox (de base et confirmé). Pour cette formation, vous pouvez vous adresser vers Jean Marie (president@cslgbplongee.com) ou sur le site qui vous informera des dates des formations.
Tam Tam & Adham
PO Box 18
SAFAGA - RED SEA- EGYPT
NITROX 32% OFFERT
UN SOUS MARIN SOUS LA GLACE ...A CONSULTER :
http://midi-pyrenees.france3.fr/info/le-sous-marin-de-piau-engaly-67803153.html?onglet=videos
http://www.sudouest.fr/2011/03/15/un-sous-marin-sous-la-glace-de-piau-engaly-343142-4585.php